Trois parties dans ce film : the Bullies (les tyrans) , the chaos, et the I ( le je).    C'est le dernier jour de classe avant les vacances d'été ; les lycéens se retrouvent dans le bus pour l'ultime voyage de cette année scolaire. Ils chahutent, se conduisent assez mal , on voit peu les autres voyageurs. Il semble qu'on ne voit qu'eux , c'est à celui qui se fera le plus remarquer , Mickaël joue un peu le rôle de meneur... Une fille prépare sa liste d'invités pour sa fête d'anniversaire ; Teresa a un air boudeur ....

   Ces deux premières parties (le "nous") m'ont un peu fatiguée , bruyant , superficiel dans les échanges entre jeunes , des insultes, des cris ... J'ai pensé à une chanson de Brassens  qui disait " qu'à partir de quatre , on est une bande de cons "....

  Certains descendent du bus au cours de ce retour à la maison , cela se calme un peu; et on passe au "je" , c'est à dire  aux choses plus profondes , aux confidences. Beau dialogue  entre Alex qui avait lu jusqu'à présent ,  et Mickaël qui se sent diminué par le raisonnable Alex qui , pendant ses vacances , va s'occuper de sa mère. Mickaël lui avait proposé d'aller avec lui dans une  ferme où il y a des tas de vieilles voitures à fracasser ; Alex a refusé.  Puis il descend du bus.     Restent Mickaël et Teresa, Cela ressemble d'abord à un règlement de compte verbal  et finalement Teresa accepte la proposition de Mickaël - la ferme et les voitures.... On apprend que l'un des jeunes descendu  avant est mort ....

    J'ai préféré la dernière partie , celle du "je" , c'est ma façon de fonctionner ; le "nous" ,où chacun se doit de tenir un rôle ,est plus superficiel.... Un film plus profond qu'il ne paraît et qui m'a plu ...