C'est en lisant un livre de l'écrivain napolitain  Raffaele la Capria , "lo stile dell'anatra" que j'ai eu envie de me plonger dans ce grand et magnifique Voyage en Italie  de Goethe . En effet La Capria écrit  : "Ma perché non si puo capire il Sud ,e non si puo amarlo , senza esercitare quelle forma di conoscenza che è la"sympatheia". L'esempio massimo è il "Viaggio in Italia" di Goethe che non sarebbe il bel libro che è  se non scopiasse di simpatia. E simpatia , Goethe senti immediatamente, appena arrivo in questa parte dell'Italia...."

 Je transcris la quatrième de couverture..

"Ce voyage en Italie " de Goethe est important à plus d'un titre. On peut légitimement considérer qu'il a marqué une rupture dans sa vie . En prenant le route du Sud en 1786, Goethe a voulu échapper à un univers qu'il sentait trop pesant :" Je me suis enfui de  Carsbad à trois heures du matin:  autrement on ne m'aurait pas laissé partir." Il se dérobe incognito, à la hàte, affronte les périls et se métamorphose en Wanderer: le voyageur, le vagabond, l'errant.  Commence alors son odyssée, qui durera jusqu'en 1788 et qu'il retrace dans ce récit où se mêlent l'art et la vie. Goethe traverse Vérone , Vicence, Venise, Padoue,  Ferrare, Bologne, Florence ,Pérouse ,Rome, Naples , Palerme. Il admire l'art classique, contemple les paysages, se lie avec la population : son expérience est intense.

  Ce Voyage en Italie, publié seulement en 1816 pour la première fois, depuis longtemps indisponible en France, compte parmi les plus célèbres relations de voyage allemandes et s'inscrit dans le projet autobiographique de l'auteur de Faust.La traduction de Jacques Porchat a été révisée et complétée par Jean Lacoste qui signe aussiune remarquable préface où est exposé l'art du voyage dhez Goethe,pour qui le déplacement ne saurait aller sans une renaissance et la redécouverte de soi"

J'ai pris un grand plaisir à lire ce livre écrit à une époque où voyager  était une  longue  aventure  pleine de rencontres, de découvertes ,  d'enrichissement  personnel ... On prenait le temps de savourer  les moindres choses....