D'abord, le texte d'accompagnement de ce film sur le programme du"mois du film documentaire" (Picardie)

     "Le 10 juin 1944  à Oradour-sur-Glane , Robert Hébras échappe à la mort.           "Une vie avec Oradour" retrace son histoire, avec le récit minutieux de cette journée, filmé dans les  ruines du village-martyr. Un drame ancré dans notre mémoire collective, et qui reste le plus important massacre de civils en France sous l'occupation allemande. C'est aussi l'exemple d'une vie déterminée par le désir de témoigner inlassablement pour que l'histoire ne se répète plus. Elle porte l'empreinte du souvenir et du désir de vivre. Une empreinte qui transcende une vie".

     J'ai vu ce film qui m'a profondément émue. De par mon âge , je savais ce drame.... Robert Hébras  qui raconte  les faits  ,a plus de 80 ans. Je comprends la gêne qu'il a dû  éprouver quand il a  reçu les premiers visiteurs  dans son village demeuré tel qu'il était après le massacre ; c'est un endroit mort , silencieux , il n'y a personne dans les rues ; on n'assure que l'entretien des ruines après avoir consolidé les murs  branlants.... J'ai pensé  aux cars entiers de lycéens   qu'on porte vers ces lieux de désolation...  Malgré  la petite dose de voyeurisme  , c'est sûrement  nécessaire  de montrer ces horreurs  aux jeunes générations  pour qu'ils aient une idée de ce que des hommes peuvent être capables de faire à d'autres hommes... et pour "espérer que cela ne se répète plus "...