12 avril 2008
Elfriede Jelinek
Je commence "Enfants des morts "d'Elfriede Jelinek. Je l'ai acheté en format de poche , 700 pages... A la médiathèque refus catégorique d'acheter ce livre - qui le lirait?.... Cette écrivaine m'intrigue ; je me demande comment foctionne une femme qui a une écriture aussi "bousculée". J'en suis à la page 50 et je me demande si j'aurai le courage d'aller jusqu'au bout Et pourtant , parfois une phrase limpide, si on peut dire , disons compréhensible , me donne la curiosité de continuer.. C'est pour moi une énigme, j'ai lu 3 ou 4 de ses livres et j'ai l'impression qu'elle devient de plus en plus confuse ., De ce livre on dit que c'est le meilleur, pour l'instant il me semble le plus hermétique... On dit aussi qu'elle distille un venin destructeur, c'est vrai qu'elle est d'une extrème lucidité .Comparé à elle , Thomas Bernhard , écrivain autrichien aussi , était gentil et son écriture tout à fait fluide. Elle a eu le prix Nobel de littérature en 2004.... Dans ce livre, une pension dans un coin joli des Alpes Dès le début, sept touristes de cette pension partent en mini-bus pour une excursion .Un accident avec un autocar envoie le minibus au fond d'un ravin . Les morts jugent impitoyablement leur propre vie et celle des vivants.... cela va durer encore 650 pages et j'attendrais les éclaircies , car il y en aura bien sûr....
Etonnant que l'Autriche ait "donné" aussi un cinéaste , Mickael Haneke, dont j'ai vu pratiqement tous les films d'une grande noirceur . Va sortir bientôt un" remake" de "Funny games" qu'il a refait lui -même aux Etats Unis , en somme une version USA du film autrichien , cela me paraît bizarre ... ou purement commercial..