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du tout venant selon voyages , films, actualité , humeur du moment

31 mars 2008

"30.03, film et conférence"

    Hier j'ai vu "la zona, propriété privée" film mexicain et espagnol de Rodrigo Plà, film qui a eu un prix pour un 1er film à Venise 2007. Film ambigu, qui met mal à l'aise; c'est l'homme avec sa lâcheté, avec son refus de l'autre, avec ses faiblesses- comme tout le monde- qui fait peur, surtout celui qui est en dehors de la normalité du groupe, le pauvre fait peur au riche...   Dans Mexico, il y a un quartier riche, sur-protégé, entouré de palissades infranchissables ,avec vidéo-surveillance...  Une nuit d'orage trois jeunes garçons pauvres profitent  d'un panneau publicitaire tombé sur la palissade pour l'escalader et aller voler chez les riches.. Cela se passe mal, l'un d'eux tue une femme et il sera tué ainsi qu'un autre . Il reste Miguel qui se cache dans une cave qui se trouve être  celle de la maison d'Alejandro , un jeune gars de son âge.  Là entrent en jeu la police privée de la Zona et la police officielle qui ont un rapport conflictuel... Alejandro va aider Miguel à se sauver mais ce geste de  pitié va être néfaste au jeune qui n'a ni tué ni volé.. Rien n'est plus possible pour le sauver  et sa fuite dans la Zona, traqué par les caméras , puis dans les égouts , est  difficilement supportable..L'attitude d'Alejandro est un peu celle de l'habitant type de cette zona: un peu de compassion mais beaucoup de répulsion et de haine ,donc ambiguité , car chacun veut vivre  tranquille.....  Puis à la Cité des sciences et de l'industrie j'ai assisté à la conférence  donnée par Muhammad Yunus, prix Nobel d'économie en 2006 et qui a "inventé " les micro-crédits au Bangladesh et fondé une banque. Selon lui cela pourrait être applicable partout, ce serait la venue d'un nouveau capitalisme tourné vrers le social et non vers la recherche  de profits.  Je ne sais si cela serait possible ici où l'assistanat  a fait des dégats dans les esprits..

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"la quête de l'impossible"

      Le vendredi 28 mars à 18h30 au théâtre de Creil , rencontre autour d'une installation vidéo :" vestiges d'un film perdu, en devenir" de Samuel Aubin qui a choisi de présenter son oeuvre avant la projection du film de Victor Erice " le songe de la lumière". Ceci à cause de la similitude , selon lui, du  thème commun aux deux travaux  . Il s'agit de l'oeuvre non aboutie: un projet de film avorté sur l'amour, donc exposition du matériel issu des repérages , des rencontres au cours du voyage  des vidéos , des bribes de scénario... L'envie de  film  s'est évanouie , mais l'installation  remplace le film, elle a lieu dans un grand cube en carton tapissé à l'extérieur des photos , articles...  et à l'intérieur, derrière un rideau noir qui  ferme un  genre de sanctuaire où se déroule en boucle sur un écran  les images recueillies  du voyage   En somme la perspective du  film était le prétexte au voyage, c'est celui-ci qui était important, tellement important que l'auteur a eu envie de le montrer , même  sous la forme d'un brouillon...  Dans le film de   V Erice, un peintre , Antonio Lopes, s'acharne à peindre un cognassier, la peinture ne se fait pas, un premier essai ne lui convient pas et il recommence, il dessinera jusqu'à l'obsession feuille par feuille , coing par coing jusqu'à ce que les coings trop mùrs tombent et pourissent par terre.  .En fait la peinture , la recherche  de la lumière , de la beauté d'un rayon de soleil sur  son cognassier  sont des prétextes pour vivre" auprès de son arbre" , dans le parfum des coings mûrs , comme pour s'approprier cet arbre qu'il aime tant ,    pour ne faire qu'un avec ,dans une fusion mortifère.... Eternelle question du pourquoi et du comment de l'oeuvre d'art ... 

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29 mars 2008

"Les toilettes du pape"

     Film uruguayen d'Enrique Fernandes et Cesar Charlone vu avant-hier à Compiègne.       De très belles images de paysages arrivent 3ou4 fois dans le film ..Au début, gros plans sur des roues de bicyclettes qui roulent  sur des chemins de campagne  ; ce sont celles des contrebandiers de Melo , gros village uruguayen proche de la frontière avec le Brésil. Ils vont chercher des marchandises à revendre chez eux.  Beto est l'un d'eux, sa femme Carmen est laveuse -repasseuse et leur fille Silvia rêve de devenir speakerine à la radio ...Tout ne se passe pas  toujours bien à la frontière, les douaniers sont souvent plus pourris que les contrebandiers.. ils éventrent des paquets de maté pour vérifier qu'ils ne cachent pas  autre chose (une fois les piles pour la radio de Silvia) , ou s'approprient ce qui les intéresse(une bouteille de whisky....)  Un jour est annoncée la visite du pape (Jean Paul 2),  pour le 8 mai 1988. Tout le village est en ébullition  On attend des milliers de personnes qu'il faudra nourrir et  à qui il faudra fournir des services. On pense à des stands,  on va acheter des quantités colossales de nourriture ; tout le monde mettra la main à la pâte.. Beto imagine et construit des toilettes publiques dans son jardin , rêvant à l'argent que cela pourra rapporter.  Le grand jour arrive, chacun est à son poste... Le pape fait un discours , bénit  la foule et tout le monde repart .C'est fini. Les villageois n'ont rien vendu, les toilettes n'ont pas servi....   Certains voient dans ce film un peu du néoréalisme italien; c'est une comédie  , un drame social aussi , celui de la pauvreté et de la débrouillardise et c'est la chronique d'une famille  , celle de Beto qui aimerait  être un père et un mari admirables. Les personnages sont attachants par leur générosité et leur naïveté, ils ont fait un rêve....

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24 mars 2008

Pâques 2008

     Je suis allée à Paris; d'abord une messe dans un quartier riche-St Philippe du Roule-, l'horaire me convenait et je change d'église tous les ans; puis j'ai vu deux films. Le premier "le dernier repas" , film coréen de Gyeong Tae Roh, vu au MK2 Beaubourg, m'a laissée perplexe, je n'y ai pas compris grand chose. Avant le générique, un couloir de métro où dorment des clochards. Un jeune gars arrive et se dirige vers le fond en titubant d'un mur à l'autre. Arrive  dans l'autre sens un semblant de VIP qui lui aussi se met à dormir par terre... Générique puis une série de scènes de la vie quotidienne de pauvres gens de la périphérie de Seoul: dans une prison , un détenu se fait tabasser par des gardiens puis son corps  est trainé dans le couloir et passe devant les cellules ouvertes; dans l'une un chorégraphe, dans une autre  des gars qui s'exercent au hip-hop.....puis un jeune homme qui prend des médicaments ; une femme qui pleure; une femme âgée qui essaie de cultiver  des légumes pour les vendre ; des scènes de sexe d'une grande tristesse... Au générique de fin il est question d'un poête et les scènes , selon moi seraient des illustrations de ses poèmes   ; puis il est question de Roy Anderson... Peut-être faudrait-il  revoir le film mais je ne sais pas si cela en vaut la peine..... Heureusement , après je suis allée  à la cinémathèque, pour la 1ère fois depuis qu'elle a déménagé à Bercy   Il y a une rétrospective Mario Monicelli et j'ai vu "Padri e figli"(pères et fils) et ce fut un moment de bonheur où j'ai bien ri... Il s'agit de quatre familles avec leurs difficultés à élever dignement leus enfants   A la fin tout s'arrange , il n'y a plus de problèmes et tout le monde est content  Et en prime il y a eu le plaisir de revoir Gassman et¨Mastroianni  , jeunes  et beaux.. C'était les grands moments de la comédie italienne  et je retournerai à la cinémathèque avant la fin de cette rétrospective le 19 mai   ...

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21 mars 2008

Cormac McCarthy (2)

     Si j'ai lu tant de livres de c McC, c'est qu'il y avait une raison, outre celle du plaisir de découvrir un immense écrivain que je ne connaissais pas.Une étudiante de l'IUT faisait un stage dans une librairie de Creil  ,"la renaissance", et avait envie d'organiser une petite manifestation pour son rapport de fin de stage .Je connais la libraure et j'ai été embarquée dans cette aventure . Donc, la samedi 15 mars j'ai présenté C McC devant un public très réduit. J'ai commencé mon exposé avec une voix pleine de lassitude, puis , prise par le sujet , j'ai oublié le peu de personnes présentes et je suis partie dans les thèmes principaux de l'oeuvre de cet écrivain.  D'abord le mal , la barbarie qui monte au fil des livres et atteint son apogée dans "la route", cette barbarie fabriquée par l'homme et qui tue l'homme...  Il y a aussi les états du sud des USA, avec leurs grands espaces, le besoin d'aller voir ailleurs, l'errance toujours présente ; le besoin d'un peu d'humain dans ces étendues inhospitalières où la moindre rencontre, bonne ou mauvaise, prend de l'importance,  récits de faits réels ou rêves, dans le meilleur des cas , sinon bagarres, , tueries...  Importance aussi de l'amitié entre hommes, de la religion avec les prédicateurs qui répandent  leur lecture de le Bible.  Une amie, Lisa, me disait aussi l'impossibilité de relation durable homme-femme Après la lecture de Suttree, je pense aussi que cela peut être un thème bien que peu effleuré; ce sont surtout des histoires d'hommes seuls et libres..Les femmes sont des servantes, des prostituées ou alors hors de portée vu  leur condition sociale.. Un site en anglais parle de la misogynie de McC(?). Il s'est marié 3 fois (comme Strindberg)..... Puis j'ai abordé le style, ample et poétique  au début puis qui se dépouille au fur et à mesure jusqu'à une certaine sécheresse dans "la route" comme le néant raconté dans le livre.   Puis j'ai résumé les 8 livres lus et j'ai terminé  sur une question sans réponse:" La route" , livre  testament concluant  une oeuvre ?  Il est dédié au fils de McC, John Francis McC; 8 ans.  Une suite à ce livre est -elle possible ?....

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20 mars 2008

"Soyez sympa, rembobinez" de Michel Gondry

   On peut toujours s'attendre ,avec un film de M Gondry, à voir quelque chose d'original et j'y ai pris un réel plaisir .  Un vieux gérant d'un vidéo-club qui ne propose plus que des VHS va s'absenter quelques jours pour rejoindre un groupe de fans du musicien Fats Waller. Il confie la boutique à son employé en lui interdisant de laisser entrer son copain Jerry.  Celui-ci vient de tenter de saboter une centrale électrique et il a reçu une décharge qui le rend magnétique. Malgré l'interdiction  du gérant , il entre dans le vidéo-club et toutes les cassettes s'effacent. Les clients sont mécontents . Les deux copains décident de refaire les films, ils se mettent à tourner avec les moyens du bord , c'est à dire  trois fois rien . Et cela va de "SOS fantomes" au" roi lion"  en passant par une quantité impressionnante de films, qu'ils baptisent "cassettes suédées ", ce qui ne veut rien dire mais les clients en raffolent...    Se greffe une autre histoire : la boutique, très ancienne, aurait été le lieu de naissance de Fats Waller, né non pas à Harlem mais dans cette petite ville du New Jersey.   Et cette boutique va être démolie , ainsi que tout l'immeuble , jugé insalubre.  .La veille du jour fatidique,dans la boutique , on projette  une cassette suédée, sur un grand  drap tendu sur la vitrine.... et la fin m'a réjouie, elle donne un grand plaisir  ; la fiction rejoint la vie du quartier. L'imagination  délirante de Michel Gondry fait de ce film plus qu'une simple comédie (titre original: "Be Kind Rewind")

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18 mars 2008

"Suttree" de Cormac McCarthy

     Je viens de finir ce livre et il m'est difficile d'en parler tellement il est émouvant..C'est avec une grande tendresse que l'auteur parle de Suttree, un déclassé   qui a tout quitté et qui a choisi de vivre seul et libre ,en vagabond souvent imbibé d'alcool. Il vit dans la périphérie de Knoxville dans le Tennessee, parmi la cohorte des laissés-pour- compte des bidonvilles .  C'est un genre de" voyage au bout de la nuit"mais aussi de la compassion.  En prison, Suttree a rencontré Gene Harrogate, jeune gars de dix-huit ans,"rat des villes" à tête d'écureuil, qui est là parce qu'il a dévasté un champ  de pastèques en les ouvrant de son couteau et en forniquant dedans..Après la prison Gene retrouvera Suttree qui vit -mal- de la pèche dans la rivière boueuse, vendant les poissons-chats en ville  . Gene se crée un abri sous un pont et vit de rapines .Puis il y a toutes les personnes rencontrées dans les bars ,pauvres bougres  attachants par la profonde amitié qui les lie,J Bone, le géant noir,le ferrailleur, un chevrier prédicateur, une prostituée au grand coeur, Reese  et sa famille  et tous les autres...  Souvent " Bud "Suttree prend congé de ses amis avec la formule "Faut que j'y aille" , même  s'il n'y a  rien de particulier qui l'attend ailleurs... comme s'il tournait la page pour s'engouffrer dans une autre histoire, une autre errance...   Les trente dernières pages, la fin de Suttree , malade, sont pleines  des  visions , réelles ou rêvées, de sa vie passée , de tout ce qui revient à la surface, pêle -mêle, les jeunes soeurs, le père,  mais surtout le bébé qui fut son jumeau , mort à la naissance.... C'est peut-être le plus attachant des livres de C McCarthy, plein de poésie. Pour certains ,le chef-d'oeuvre  qu'il a mis vingt ans à écrire...

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16 mars 2008

Films vus le 13

     Le voyage de Primo Levi de  D.Ferrario.... Dans son livre "la trève" P Levi raconte son voyage retour à Turin après sa libération en janvier 1945 du camp d'Auschwitz, voyage qui a duré plus de 8mois.  Les Russes qui ont libéré les prisonniers leur ont fait faire un voyage selon leurs convenances , les ramenant en Italie en  traversant Pologne, Ukraine, Biélorussie, Moldavie, Roumanie , Hongrie , Autriche.. Davide Ferrario et Marco Belpoliti  ont eu l'idée de refaire ce même voyage 60 ans après.. Et on voit l'Europe de l'est d'aujourd'hui , parfois sur fond de texte de Primo Levi... Visite des aciéries de Nova Huta  , en Pologne , avec A. Wajda ; d'un kolkhoze en Biélorussie,  de la ville voisine de la centrale de Tchernobyl, ville -amas de ciment , de bâtiments desaffectés où poussent des arbres....   J'ai trouvé des moments inutiles , longs, dans cette traversée de l'Europe de l'est. Tout s'est allégé quand ils arrivent en Italie, reçus prés d'Asiago par l'écrivain Mario Rigoni Stern ... puis Turin , le Pô.... Puis "le voyage du ballon rouge" de Hou Hao Hsien, film de commande pour les 20 ans du musée d'Orsay- comme le film d'Olivier Assayas- Effectivement  une guide -conférencière  de ce musée commente un tableau  devant des scolaires. Ce film est un hommage à Albert Lamorisse et son magnifique "Ballon rouge". Bien sûr , dans le film de HHH  on est dans le monde de maintenant,on y voit  une mère , Juliette Binoche,  débordée entre son travail de mise en scène d'un spectacle de marionnettes, ses démêlées avec un locataire qui ne la paie pas, un mari absent et un fils pour lequel elle embauche une étudiante en cinéma chinoise de Taïwan. Celle-ci est un peu HHH, elle filme Paris d'une façon insolite.... Selon moi , un petit film, agréable à voir, sans plus . HHH fait partie de ces cinéastes qui , quoi qu'ils fassent, sont encensés en France

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10 mars 2008

Films vus dernièrement

    "There will be blood" de Paul Thomas Anderson. C'est l'histoire de Daniel Plainview qui , de simple mineur ,est devenu un magnat du pétrole    Je ne suis pas "entrée" dans ce film  J'ai  trouvé que Daniel Day Lewis en fait un peu trop en homme arrivé, détestant le genre humain. J'ai dressé l'oreille quand on raconte que le jeune fils, sourd, s'est trouvé  dans une institution avec un autre enfant  nommé  Ballard .J'étais en train de lire "un enfant de Dieu "de  C McCarthy où le héros, malmené par la vie , s'appelle Lester Ballard   ; simple coïncidence.... Il ne me restera pas grand chose de ce film....   

    "Elle s'appelle Sabine" de Sandrine Bonnaire . Celle-ci a filmé  pendant 25ans sa soeur autiste-un diagnostic plus précis(?) a été donné dans le film , mais je ne m'en souviens plus. Cela fait un film émouvant , d'autant plus que l'on  voit Sabine avant  un séjour de cinq ans en hôpital  psychiatrique, mince, belle,  jouant du piano , ressemblant à Sandrine. En h.p , elle a grossi de trente kilos, elle a régressé et la différence entre les deux soeurs est devenue insoutenable , la chance de Sandrine  et la  déchéance de Sabine , comme une injustice du sort .

    " Caos calmo", film italien d'Antonello Grimaldi , vu à Venise. Encore un film où ce sont les enfants  qui semblent plus mûrs que les adultes comme dans "anche libero va bene" de Kim Rossi Stuart... Caos calmo  était au festival de Berlin..

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06 mars 2008

"L'heure d'été"d'Olivier Assayas

   Parmi les films que j'ai vus de ce réalisateur ,c'est celui que je préfère. Soit une fête de famille bourgeoise, dans une belle et  grande  maison avec parc à Valmondois.  Pour ses 75ans  la Mère  a invité ses trois enfants avec leur famille respective. Images heureuses  d'enfants courant avec chiens dans une nature bien domestiquée.. Seulement il y a  le revers  de la médaille. la Mère soulève le problème de  la succession :  vente ou conservation du patrimoine.Et elle meurt plus tôt que prévu.. Seul le fils aîné habite Paris , la fille vit aux Etats Unis et elle va s'y marier et le cadet va vivre à Pékin.  Il va falloir vendre  ; il y a des oeuvres d'art, deuxCorot, deux Odilon Redon  , des meubles signés. Il y a surtout les oeuvres de l'oncle de la Mère avec lequel elle aurait vécu une passion.... Et c'est la visite des experts , le musée d'Orsay serait acheteur.. Ce problème de la survie d'un patrimoine était déjà le sujet d'un film d'O.Assayas "les destinées sentimentales".  Celui -ci  se termine comme il a commencé ; la promesse de vente étant signée , les enfants de l'aîné organisent une dernière fête  avec  leurs amis , fête d'un autre style puisqu'il s'agit de grands adolescents...

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